lundi 1 janvier 2001

RÉSUMÉ 82/4/7

CHAMBARLHAC (Vincent), Quelqu'un est passé par là (la maison de Jacques Copeau à Pernand-Vergelesses autour de 1985). 

La mémoire de Jacques Copeau s'associe-t-elle spontanément à l'espace pernandais? Si le succès au cours de la décennie 1990 des rencontres Jacques Copeau semble symboliser l'accord des tréteaux et des vignes, l'examen du dossier conservé à la Bibliothèque universitaire de Dijon, déposé par sa fille Catherine Dasté, et intitulé La maison de Jacques Copeau à Pernand-Vergelesses, invite à nuancer cet accord et discuter plus longuement l'enracinement mémoriel du théâtre autour de Jacques Copeau dans l'espace pernandais. L'analyse repère les différentes facettes mémorielles encadrant la présence de Jacques Copeau à Pernand-Vergelesses. Conçue comme une étude de cas où la pesée importe plus que le résultat[1], cette communication souhaite poser l'un des premiers jalons d'une approche dans l'horizon de l'histoire culturelle de l'espace pernandais, entre théâtre, viticulture et politique, donc.


[1] Carlo Ginzburg, "Réflexions sur une hypothèse", postface à Mythes, emblèmes, traces. Morphologie et histoire, Lagrasse, Verdier, 2010 (1989).